La prière de mai : Le curé d'Ars à Toulouse
Par Admin le jeudi 6 mai 2010, 23:46 - LA PRIERE DU MOIS - Lien permanent
Le 12 et
13 avril dernier, nous avons reçu la reçu la relique du cœur de Saint Jean
Marie Vianney.
A cette occasion, nous avons composé une petite prière que nous avons adressée au Pape, pour son anniversaire qui était le 12 avril.
Cette prière était adressée au Pape au nom des groupes de prière qui prient pour la France, mais aussi au nom de tous ceux qui l'ont dite devant le cœur du Curé d'Ars.
Nous avons placé cette Prière au fond des églises de Toulouse.
Nous avons commencé par Saint Jérôme, la chapelle des pénitents bleus,et au bout d'une heure, nous avons été obligé d'en faire retirer...
C'est dans cette chapelle que Louis XIII a fait son premier vœu de consécration de la France à la Marie de l'Assomption.
Il y a quelques jours, nous avons reçu la réponse du Pape, que nous vous transmettons dans notre billet précédant, il nous a renvoyé une prière pour Saint Jean Marie Vianney que nous réciterons à la fin de ce texte.
Saint Jean Marie Vianney est passé dans 4 ou 5 endroits du département, et l'accueil a été partout formidable. Il y avait en permanence 50 à 100 personnes qui priaient devant notre cher Curé. Espérons que son intercession nous apportera de nombreuses vocations sacerdotales.
De nombreuses messes ont été dites.
Concernant la venue du Curé d'ars à Toulouse, il nous semble qu'il y a deux guérisons que ce grand Saint a opéré pour la France.
La première guérison est venue lorsque nous avons prié pour benoît XVI qui est prêtre aussi. Un des péchés de la France est la rébellion contre la Papauté. Celle ci s'est manifestée pendant la révolution française, par la constitution civile du clergé, dans laquelle il était demandé aux prêtres de jurer fidélité à la constitution, et à la révolution.
N'oublions pas que le Curé d'Ars est né en 1786 et qu'il a reçu ses premiers sacrements dans la clandestinité, avec des prêtres qui avaient refusé de jurer, et restaient fidèles au Pape.
La deuxième guérison est venue par son cœur. Saint Jean Marie Vianney disait : « le sacerdoce du prêtre est le cœur sacré de Jésus ». Aussi, nous pouvons dire en extrapolant : « le cœur du Curé d'Ars nous conduit au Sacré Cœur du Christ. »
Lui qui était un si grand confesseur, lui qui était si grand dans son
sacerdoce, ne serait il pas chargé par le pèlerinage de son cœur, de nous
guérir du pêché de la France contre le Sacré Cœur du Christ. 
La France a refusé la consécration au Sacré Cœur du Christ, par l'intermédiaire de Louis XIV en 1689, 100 ans jour pour jour avant le déclenchement de la révolution .
Aussi nous pouvons dire que le pèlerinage du Cœur de Saint Jean Marie Vianney en France, est très important.
Dans toutes les villes où il passera, accueillons le avec dévotion, en pensant non seulement aux vocations, mais aussi aux deux guérisons que nous pouvons lui demander.
Enfin, prions avec la prière que nous a envoyé Benoît XVI :
PRIÈRE POUR L'ANNÉE SACERDOTALE
Seigneur Jésus qui, en saint Jean-Marie Vianney, a voulu donner à l'Église une image vivante de ta charité pastorale, fais qu'en sa compagnie et soutenus par son exemple, nous vivions pleinement cette année sacerdotale.
Fais qu'en nous tenant comme lui devant l'Eucharistie, nous puissions apprendre combien ta parole qui nous instruit est simple et accessible; tendre, l'amour avec lequel tu accueilles les pêcheurs repentis; consolant, l'abandon confiant à ta Mère Immaculée.
Seigneur Jésus, par l'intercession du saint Curé d'Ars, fais que les familles chrétiennes deviennent de « petites églises », dans lesquelles toutes les vocations et tous les charismes accordés par l'Esprit Saint, puissent être accueillis et fructifier.
Accorde-nous, Seigneur Jésus, de pouvoir répéter avec la ferveur du saint Curé les paroles avec lesquelles il avait l'habitude de s'adresser à Toi
«Je vous aime, ô mon Dieu, et mon seul désir est de vous aimer jusqu'au dernier soupir de ma vie. Je vous aime, ô Dieu infiniment aimable, et j'aime mieux mourir en vous aimant que de vivre un seul instant sans vous aimer.
Je vous aime, Seigneur, et la seule grâce que je vous demande est de vous aimer éternellement. Ô mon Dieu, si ma langue ne peut dire à tout moment que je vous aime, du moins je veux que mon cœur vous le répète autant de fois que je respire.
Je vous aime, ô mon divin Sauveur, parce que vous avez été crucifié pour moi, et que vous me tenez ici-bas crucifié avec Vous. Mon Dieu, faites-moi la grâce de mourir en vous aimant et en connaissant que je vous aime». Amen.
19 juin 2009
© Copyright - Libreria Editrice Vaticana