Envoie des ouvriers !

Le ministère sacerdotal du pardon est toujours un don d’en haut; par le prêtre qui a été ordonné à ce ministère, c’est le Christ qui éclaire, qui guérit, qui pardonne. L’âme brûlante d’amour du Curé d’Ars se prêtait merveilleusement à cette action du Christ.

Les fruits qu’il donnait étaient des fruits de miséricorde, c’est-à-dire de l’amour miséricordieux de Dieu, grâce auquel “ceux qui semblaient privés de miséricorde” revenaient de 1à comme “ayant obtenu la miséricorde” (1 P 2, 10). Ils en revenaient convertis. Ils s’en retournaient absous de leurs péchés.

Le Curé d’Ars prêtait au Christ ces paroles: “Je chargerai mes ministres de leur annoncer que je suis toujours prêt à les recevoir, que ma miséricorde est infinie”.

Oh, chers Frères et Sœurs, mesurez-vous suffisamment la grâce inouïe qu'il y a à être absous de ses péchés, à revenir à l'amour de Dieu, à l'état d'amitié avec lui, à être habité par lui, à renaître à la Vie de Dieu, à être réintégré dans le peuple de ceux qui sont sanctifiés par Dieu? Regardez-vous la croix où le Christ a donné sa vie pour cette rédemption? Désirez-vous ce pardon, cette renaissance spirituelle, qu'on ne saurait se donner soi-même, et sans lesquels la communion à Dieu et à nos frères n'est pas vraie? Vous y préparez-vous sérieusement? Allez-vous demander ce sacrement de réconciliation à vos prêtres? Le vivez-vous et le célébrez-vous dignement?

Jean Paul II

Il ne peut y avoir des vocations sans confession.

Car la grâce de Dieu, (la grâce de vocation) ne peut faire son effet si l'âme n'est pas pure.

Tel est le message sous jacent de Jean Paul II, tel est l'exemple que Jean Marie Vianney nous a montré.

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